Les trois chefs d’Etat respectivement JOSEPH KABILA de la République
Démocratique du Congo, Dénis SASSOU NGUESSO de la République du Congo
et Joao Manuel Conçalves Lourenço de la République d’Angola ont eu un
échange ce mercredi 14 Février 2018 à Kinshasa sur invitation de leur
homologue.
Il s’agit d’une rencontre organisée dans le cadre de la Conférence
Internationale de la Région des Grands Lacs. Selon, le communiqué qui
a sanctionné cette tripartite, ces trois chefs d’Etat ont abordé trois
points :
• La situation Générale dans la Région des Grands Lacs
• L’évolution du Processus électoral en République Démocratique du Congo
• Renforcement de la coopération entre ces trois Etats.
Au sujet de la situation globale de la région des grands lacs, ces
trois chefs d’Etat ont condamné les activités des groupes rebelles
implantés dans la partie Est de la République Démocratique du Congo.
Ils ont convenu de s’unir davantage pour éradiquer ces attaques
sporadiques qui sont à la base des plusieurs pertes en vies humaines.
Cette rencontre a abordé le problème quasi permanent de la
délocalisation des anciens soldats du FDLR qui sont toujours
cantonnés en certains endroits de la République Démocratique du Congo.
Parallèlement, ils ont noté le retour progressif de la paix dans la
région du Kasaï.
Au chapitre des élections en RDC, les trois chefs d’Etat ont constaté
avec satisfaction la fin de l’enrôlement des électeurs, processus qui
est suivi à ce jour du nettoyage du fichier électoral pour éviter le
dédoublement. Le Président Dénis SASSOU NGUESSO du République du Congo
et son homologue angolais Joao Manuel Conçalves Lourenço trouvent que
le processus électoral évolue normalement si bien qu’ils attendent le
calme et la paix de tous les acteurs socio-politiques.
Enfin, cette rencontre a martelé sur la pertinence du renforcement des
relations entre ces trois états. Il sied de retenir qu’une autre
rencontre de ce genre est prévue en Angola le mois d’avril 2018 pour
continuer à examiner la situation de la région des grands lacs.
Certains observateurs ont noté l’absence de toute condamnation des
violences survenues en marge des manifestations politiques organisées
par les laïcs catholiques à kinshasa réclamant l’application intégrale
de l’accord de la saint sylvestre. Pour d’autres, ce qui compte le
plus ce sont les retombées concrètes sur la région des grands des
décisions pouvant être prises dans ces types de sommet.

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